19,99 €
versandkostenfrei*
inkl. MwSt.
Versandfertig in 6-10 Tagen
10 °P sammeln
  • Broschiertes Buch

En Côte d'Ivoire, le conflit armé de 2002 a eu de nombreuses conséquences aussi bien au plan humain que matériel, dans les zones Centre Nord Ouest (CNO) du pays. Bastion de la rébellion armée, la ville de Bouaké, située au centre du pays, a été le site de plusieurs affrontements entrainant ainsi le déplacement massif des populations et la fermeture de nombreux services dont l'université. La présente étude vise à comprendre, à partir d'une recherche qualitative, les mécanismes développés pour maintenir les enseignements voire le fonctionnement de la structure durant cette crise socio-politique.…mehr

Produktbeschreibung
En Côte d'Ivoire, le conflit armé de 2002 a eu de nombreuses conséquences aussi bien au plan humain que matériel, dans les zones Centre Nord Ouest (CNO) du pays. Bastion de la rébellion armée, la ville de Bouaké, située au centre du pays, a été le site de plusieurs affrontements entrainant ainsi le déplacement massif des populations et la fermeture de nombreux services dont l'université. La présente étude vise à comprendre, à partir d'une recherche qualitative, les mécanismes développés pour maintenir les enseignements voire le fonctionnement de la structure durant cette crise socio-politique. L'enquête a consisté à réaliser 72 entretiens individuels avec les acteurs internes et externes de l'institution et 04 focus groups avec les étudiants. Les résultats montrent que la délocalisation de l'université à Abidjan, a été la stratégie principale. Aussi, les formes de mobilisation collective, à travers le comité de délocalisation, ont permis de disposer de locaux, de reconstituer les
archives et d'obtenir l'appui de certains partenaires. Mots clés: conflit armé, stratégie de maintien, enseignement supérieur, délocalisation, fonctionnement, crise sociopolitique, université, changement.
Autorenporträt
Anne Christelle Zerbo, doctorante en sociologie, rattachée à la chaire Unesco de Bioéthique, Université Alassane Ouattara de Bouaké.