
La Tête de Martin
Une comédie en un acte sur les quiproquos et les malentendus autour d'une rente viagère.
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"La Tête de Martin" est une comédie en un acte écrite par Eugène Grangé, Théodore Barrière et Adrien Decourcelle. L'intrigue se déroule dans un hôtel où plusieurs personnages portant le nom de Martin séjournent, ce qui entraîne une série de quiproquos. Le protagoniste, Durand, est à la recherche de Martin, sur la tête duquel une rente viagère a été constituée. Cette rente est essentielle pour Durand, car il doit prouver l'existence de Martin pour toucher les arrérages. Cependant, il se retrouve confronté à plusieurs personnes du même nom, ce qui complique sa tâche. Dura...
"La Tête de Martin" est une comédie en un acte écrite par Eugène Grangé, Théodore Barrière et Adrien Decourcelle. L'intrigue se déroule dans un hôtel où plusieurs personnages portant le nom de Martin séjournent, ce qui entraîne une série de quiproquos. Le protagoniste, Durand, est à la recherche de Martin, sur la tête duquel une rente viagère a été constituée. Cette rente est essentielle pour Durand, car il doit prouver l'existence de Martin pour toucher les arrérages. Cependant, il se retrouve confronté à plusieurs personnes du même nom, ce qui complique sa tâche. Durand est accompagné de son neveu Venceslas, qui est fiancé à Aménaïde, la fille de Durand. Les choses se compliquent davantage lorsque Venceslas se retrouve impliqué dans un duel avec un des Martin, Isidore, qui s'avère être le bon Martin. Isidore est un jeune homme intrépide qui sauve Durand d'un accident de fiacre, ce qui lui vaut la reconnaissance de ce dernier. Cependant, Isidore est également amoureux d'Aménaïde, ce qui crée un dilemme pour Durand. Finalement, une lettre du capitaine Martin, l'oncle d'Isidore, révèle que la rente a été transférée sur la tête d'Aménaïde, libérant ainsi Durand de ses soucis financiers. La pièce se termine sur une note humoristique, avec Durand exprimant son soulagement et sa gratitude envers Isidore, tout en promettant à Venceslas des tulipes en guise de consolation.