Relique du Christ, Suaire de Turin, Sainte Lance, Vraie Croix, Saint Calice, Reliques du Saint-Lait, Saint Prépuce, Mandylion, Sainte Tunique du Christ, Saint-Suaire, Tunique d'Argenteuil, Sainte Couronne, Sainte Éponge, Saint Ombilic
Source: Wikipedia. Pages: 56. Chapitres: Relique du Christ, Suaire
de Turin, Sainte Lance, Vraie Croix, Saint Calice, Reliques du
Saint-Lait, Saint Prépuce, Mandylion, Sainte Tunique du Christ,
Saint-Suaire, Tunique d'Argenteuil, Sainte Couronne, Sainte
Éponge, Saint Ombilic, Saint Sang, Saint Voile de Manoppello,
Saintes Dents, Titulus Crucis, Reliques de la Sainte-Chapelle,
Croix de la Grappe, Saintes Larmes, Sacro Cingolo, Suaire
d'Oviedo, Sandales du Christ, Saint Mors, Chef, Sainte Face.
Extrait: , Négatif du visage du linceul de Turin, 1898Le suaire de
Turin (appellation religieuse), dénommé linceul de Turin (par les
archéologues et les scientifiques), est un drap en lin ancien qui
montre l'image d'un homme présentant les traces de tortures
physiques correspondant à un crucifiement, figurant certains
détails de la Crucifixion de Jésus de Nazareth décrite dans les
évangiles canoniques. Objet de piété populaire, considéré par
l'Église catholique comme une icône et vénéré par certains
croyants comme une relique, il est conservé dans la chapelle royale
de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. Dès son apparition,
en France, au siècle, l'authenticité de l'objet est mise en
doute : l'évêque de Troyes, Henri de Poitiers, déclare le
linceul faux - puisqu'il n'en existe nulle mention dans les
évangiles - et en interdit les ostensions en 1370. Son successeur
Pierre d'Arcis, appuyé par le roi de France Charles VI, réitère
l'interdiction en 1389 mais l'antipape Clément VII autorise
le culte du linge l'année suivante, tout en affirmant son
inauthenticité. À partir du début du siècle, après plusieurs
siècles de déplacements et de vénération, sa datation et son
authenticité deviennent l'objet d'âpres débats : le suaire
de Turin devient ainsi l'« artefact le plus étudié de
l'histoire ». De nos jours, l'hypothèse majoritaire dans la
communauté scientifique est que le suaire constitue une « habile
création médiévale », datée entre 1260 et 1390 à la suite
d'examens - dont une spectrométrie de masse - commandités par
l'Église Catholique en 1988. En 2009, une équipe de
scientifiques italiens déclare avoir réussi à reproduire le linceul
de Turin en utilisant des techniques du siècle, confirmant la
datation au carbone 14 déjà connue depuis 1988. L'étude de 1988
est validée en 2010 par des chercheurs de l'université de
l'Arizona. L'Église catholique, propriétaire du linceul, ne
s'est jamais prononcée officiellement sur l'authenticité du
drap. Elle considère que le suaire n'a